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Nada - Pierre Posno




ISBN : 978-2-87406-479-1
Nombre de pages : 38
Parution : 2010
Auteur : Pierre Posno
Titre : Nada
Collection : L'Arbre à paroles
Format : 10 x 14
Prix : 5 € (frais d'envoi inclus)

 
 
L'auteur

Pierre Posno est né à Etterbeck (1940). à 19 ans, traverse seul l’Arctique européen, à pied ; à 20 ans, il gravit de nombreux sommets des Alpes. études de sociologie, d’ethnologie et de sciences politiques à l’Université libre de Bruxelles. Assistant de Jacques Maquet, il poursuit des recherches en anthropologie économique. Après plusieurs mois de séjour en Laponie, il publie sa thèse de doctorat : Les Saames d’Enontekiö (1975). Travail sur le terrain en Afrique. En 1983, consultant indépendant, il développe ses doctrines de formation et d’animation, mettant l’accent sur l’humain. En 1985, chez Marabout, Vendre, ça s’apprend, résume et sa technique de formation et sa sensibilité de psychologie aiguisée à la pierre de touche du terrain.

Publications :

Après ses premiers poèmes parus dans Marginales (1965), il publie Chute verticale aux éditions P.I.C., Bruxelles, 1967, prix Orphée ; Des choses et d’autres aux éditions Saint-Germain-des-Prés, 1972 ; L’estive édité aux mêmes éditions en 1985 ; Les nudités de l’ailleurs, aux éditions Dieu Brichart, 1992 ; Le temps se ferme, à L’Arbre à paroles en 2002 ; Le presque rien, à L’Arbre à paroles en 2009.
À paraître : Des carnets de voyage, Patagonia et cætera, aux éditions L’Harmattan.


Le livre
:

Surtout ne rien dire de trop, respecter ces brisures d’automne, la lumière incertaine. De courts textes qui vous prennent à la gorge, qui vous enserrent l’âme. Quelques mots qui laissent des empreintes plus sauvages que des turbulences océanes.
Pierre Posno a le sens de l’équilibre, il se promène sur nos silences, déplace les perspectives, entrevoit les abîmes. Attention fragile !

Alain Dantinne


Extraits :

La souffrance
Se jette par terre
Comme une boule de ficelle
Et la mémoire s’épuise


***

Les errants
Ceux qui savent
Les mots sans objet
Et les langages aveugles

***

Les herbes sauvages ont des parfums trop forts