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Le cachet de cire - Julien Dunilac


ISBN : 978-2-87406-482-1
Nombre de pages : 84
Parution : 2010
Auteur : Julien Dunilac
Titre : Le cachet de cire
Collection : L'Arbre à paroles
Format : 13 X 20
Prix : 12 € (frais d'envoi inclus)

 
 
L'auteur

Né le 24 septembre 1923, à Neuchâtel (Suisse), Julien Dunilac (Frédéric Dubois) y accomplit sa scolarité primaire, puis secondaire qu'il complétera par des cours en sciences humaines à l'Université de Paris-Vincennes. Il passe une trentaine d'années au service du Département fédéral des affaires étrangères, la plupart à Paris comme Conseiller culturel auprès de l'Ambassade de Suisse. Dès 1980, il assume la direction de l'Office fédéral de la Culture.
Publications :

Précaire victoire, avec 10 eaux-fortes de Pietro Sarto, L'âge d'Homme, Lausanne, 1991 – Incandescence sourde, poèmes pour une exposition Bernard Gressot, Galerie Nelly L'Eplattenier, Lausanne, 1994 – Chroniques suivi de fragments d'une île, L’Arbre à paroles, 2002 – Territoires de l'exil, anthologie de 50 ans de poésie, L'âge d'Homme, Lausannne, 2003 – Cassandre suivi de Poèmes du temps ordinaire L’Arbre à paroles, 2004 – Le carnet chinois, L’Arbre à paroles, 2005. (En outre, Julien Dunilac, a publié une douzaine de romans, des essais et de nombreuses pièces pour la radio) – Le garde forestier, L’Arbre à paroles, 2006 – Chanson du feu, L’Arbre à paroles, 2007 – Rapaces, éditions de la Caille, Neuchâtel, 2009 – Le présomptif été, L’Age d’homme, 2010.

Le livre :

Ce Cachet de cire authentifie les pages d’un poème de Vie, transhumance de l’enfant ébloui vers la «berlue dans les trous de mémoire», «magie d’exister» au présent, parmi lac, ville, verger et cette «violette de Parme à l’iris» des yeux aimés. Carnet de route, lucide, confiant, où de subtils «chemins vicinaux mènent à l’essentiel» et soudain éclosent les «mots du mystère». Le témoignage simple et le plus accompli d’un grand matinal, qui sacre l’homme en «l’immanente perfection du cercle», dans une intime révolution planétaire.

André Doms


Extrait :

On brade à la criée
la laine et la fourrure
L’hiver s’en est allé
le printemps va fleurir
En vain je cherche l’ombre
du cerisier
fraîchement abattu
dans l’herbe bleue du pré