Maison de la poésie Revue L’Arbre à Paroles Imprimerie Le CEC Plume et Pinceau Auteurs en Résidence Le Théâtre Galerie expo
 
 
 

La gare de Voncq - Gérard Bayo


ISBN : 978-2-87406-532-3
Nombre de pages : 68
Parution : Janvier 2012
Auteur : Gérard Bayo
Titre : La gare de Voncq
Collection : L'Arbre à paroles
Format : 10 X 13
Prix :8 € (frais d'envoi inclus)

 
 
Gérard Bayo est né à Bordeaux d’un père castillan tué durant la guerre civile et d’une mère bordelaise. études d’économie politique et de Psychologie. Intérêt ancien pour l’Europe de l’Est comme foyer de création. Afait paraître des essais sur Rimbaud et plus de vingt recueils de poèmes, dont L’autre Rimbaud et Murs de lumière chez Verlag im Wald (Rüdiger Fischer) Dönning 6, 93485 Rimbach, Allemagne (www.verlagimwald.de).
Consulter : http:/gerard-bayo.book.fr et Europe n°803, 926, 955.
Publications : Dans la baie du silence, Traduction en allemand de Rüdiger Fischer, Verlag im Wald, Rimbach, Allemagne, 2001 ; Lumière d’avril / Luz de abril, Traduction de Mamani Macedo, Telira, Aranda de Duero, Espagne, 2002 ; Pierre du seuil, l’Arbre à paroles, 2003 ; Instant donné, Version allemande de Rüdiger Fischer,Verlag im Wald, Rimbach, Allemagne, 2004 ; Km 340, Atelier la Feugraie, 2006 ; Ressac de lumière, Version allemande de Rüdiger Fioscher, Verlag im Wald, Rimbach, Allemagne, 2006 ; Pas encore, traduction de Rüdiger Fischer, Verlag im Wald, Rimbach, Allemagne, 2009 ; Chemins vers la terre, le Taillis Pré, Châtelineau, Belgique, 2010 ; Murs de lumière, traduction de Rüdiger Fischer. Verlag im Wald Rimbach, Allemagne, 2010.
Essais : La révolte d’Arthur Rimbaud, Librairie Bleue, Troyes, 1995 ; L’autre Rimbaud, aux éditions Verlag im Wald, Rimbach, Allemagne : 2007.

L'ouvrage :

C’est peu dire que Rimbaud tient une place importante dans le parcours de Gérard Bayo. Une fois de plus, il y revient dans La gare de Voncq, celle d’où partait et où revenait le passant considérable éternellement en quête de ses ailleurs. Et l’homme aux semelles de vent est bien là, dans cette salle d’attente de l’improbable où s’entassent les passagers et les questions, les chimères et les solitutes, les nuits et les printemps bleus. Un train doit venir. Il viendra. En attendant, puisqu’on ne part pas, les lieux d’Ardenne et de partout sont arpentés dans une errance mesurée quand ce ne sont pas les images enluminées ressassées pour mieux tirer les morts de là où ils sont.

Paul Mathieu
 

 
 
Extrait

DEVANT LA RIA d’angélique aux ombres pourpres,

font la ronde là-haut,
au pas klezmer de la cigogne, les enfants.

Amis, cette heure
est vraie : à juste titre se meurt.

Une fois pour toutes.

Non pas
inépuisable l’éternité – rien qu’éternelle.

Blesse, printemps. Blesse

encore.