Maison de la poésie Revue L’Arbre à Paroles Imprimerie Le CEC Plume et Pinceau Auteurs en Résidence Le Théâtre Galerie expo
 
 
 

Hommage à Marcel Thiry - Charles Bertin


ISBN : 978-2-87406-524-8
Nombre de pages : 58
Parution : Janvier 2012
Auteur : Charles Bertin
Titre : Hommage à Marcel Thiry
Collection : Midis poésie
Format : 13 x 17
Prix : 7 € (frais d'envoi inclus)

 
 
  Argumentaire

Mesdames, Messieurs, nous avons tous, je crois, notre mythologie intérieure, notre panthéon secret dans lequel nous rangeons les personnages, les livres, les toiles, les musiques avec lesquels nous nous sentons en harmonie particulière et vers lesquels nous retournons toute notre vie pour trouver le bonheur. L’oeuvre de Marcel Thiry, pour moi, figure dans ce trésor. Ses poèmes ont leur place parmi les constellations qui peuplent mon ciel intérieur et certains soirs où il m’arrive d’être déçu des hommes ou de moi-même, il me suffit d’aller me chauffer à sa petite lumière pour retrouver confiance dans la déchirante beauté du monde.

Charles Bertin
L'auteur

Entré en poésie dès la fin des années 1930 comme d’autres entrent en religion (1939, Poèmes; 1947, Psaumes sans la grâce; 1949, Chant noir), Charles Bertin (1919-2002) renoua, après un lustre, avec le genre lyrique dans ses dernières Fêtes du hasard (1999) et Ode à une façade en fleurs (2002).
Ses oeuvres dramaturgiques, aux thématiques et registres variés, connurent l’heur des mises en scène belges, notamment au Théâtre royal du Parc (Don Juan, 1947) et au Rideau de Bruxelles (L’oiseau vert, 1963; Le roi bonheur, 1966) lui valut le Prix Italia l’année de sa création. Je reviendrai à Badenburg (1969), sans relever du théâtre de l’absurde, interroge, par le fond et par la forme, la condition humaine. Le dramaturge exerça aussi son talent d’adaptateur pour 2 pièces de Shakespeare (Troïlus et Cressida, Macbeth) et 6 autres pièces.
Mais pour les lecteurs de ce début du XXIe siècle, Charles Bertin demeure l’auteur de 2 livres qui ont marqué l’imaginaire, à travers deux univers pourtant bien différents : Les jardins du désert (1981) sont, sous une longue métaphore monacale, le testament d’un homme qui interroge les relations de l’Homme avec le Pouvoir, le Destin; La petite dame en son jardin de Bruges (1996) livre l’imaginaire secret et merveilleux d’un enfant. Ces 2 livres ne peuvent toutefois occulter le 1er roman Journal d’un crime (1961), suivi – dans le diptyque – du Bel âge (1964), ni Le voyage d’hiver (1989).