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Historique du Théâtre



(NB: ceci est un travail en cours, au fur et à mesure des avancées, cette page sera mise à jour…)

La trace la plus ancienne que nous ayons de ce bâtiment date des 15e et 16e siècles.
Ce lieu était la GRANGE DE LA DÎME, c'est-à-dire le lieu où les habitants venaient payer leur dû aux ecclésiastiques. La dîme, c'était un dixième des produits de l’élevage et de la terre (seigle, épeautre, avoine);  cette loi fut abolie en 1789.

Fin du 19e siècle, la famille Tabard-Rosier était propriétaire des lieux, mais nous n’avons à ce jour aucune trace d’activités théâtrales. Nous poursuivons nos recherches…

En 1909, la famille Mattard-Poleur y gère la Société colombophile «L’Espoir» (ou «Le Progrès»?)

Par la suite, la famille Linotte y a tenu un café.

Sans aucune précision de date: un restaurant et ensuite une pizzeria, appelée DOLCE VITA! Cette dénomination nous à porté chance pour la suite!! Après quelques années d’abandon suite à une faillite, le bâtiment à été mis en vente en 1993.

Nous sommes devenus propriétaire en 1995 pour le prix de 1.900.000 FB.
Pour le financement des travaux de restauration, la Commune à contracté pour nous un emprunt pour compte de tiers, que nous remboursons encore.
Nous avons conclu un bail emphytéotique: la Commune sera propriétaire du bâtiment dans 99 ans!

Nous y avons installé la partie édition de notre ASBL et ce qui en découle : la présentation de nos parutions et des auteurs un vendredi par mois, un appartement qui héberge des écrivains en résidence venant de toute la francophonie, un espace exposition. Cette salle d'exposition est aussi ouverte à la location à usage privé.

Dès l’acquisition, le personnel a retroussé ses manches! Avant de commencer à rêver, l’architecte, nous avait recommandé d'assainir, c'est-à-dire mettre à nu les murs qui étaient recouverts de moquette, de miroirs, de moulures et de toutes sortes de cache-misères…

Lors de cette phase nous sommes rendu compte que la grande salle de réception à l’étage avait des cloisons très légères. N'écoutant que notre curiosité, nous n’avons pas hésité à les démolir et –oh, surprise!– nous avons découvert cet espace oublié.

C’est maintenant que l’histoire de ce THÉÂTRE DES UTOPIES ou THÉÂTRE DES POÈTES commence à s’écrire!

(Merci à Madame et Monsieur Moreau pour leur aide.)

par Nicky Content-Vincent