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De ce bol vide - Silvia Vainberg




ISBN : 978-2-87406-477-7
Nombre de pages : 112
Parution : 2010
Auteur : Silvia Vainberg
Titre : De ese tazón vacío/De ce bol vide
Traducteur : Francis Chenot
Collection : L'Arbre à paroles
Format : 13 x 20
Prix : 12 € (frais d'envoi inclus)

 
 
L'auteur

Silvia Vainberg est née en Argentine et réside en Belgique depuis 1980. Elle partage sa double nationalité entre Bruxelles et Buenos Aires. Artiste multidisciplinaire, de formation danseuse et chorégraphe, elle explore diverses facettes de l’art, comme poète et artiste plastique. Son travail pictural et graphique a été exposé en Belgique, Allemagne, Argentine, Espagne. Pratique et enseigne la cérémonie de thé japonaise.

Publications :

La rage du tournesol, Maison internationale de la poésie, 1990 – Astres en vertige, L’Arbre à paroles, 1992 – Calligraphie de l’esprit, 1994, Nuove Edizione Neopoiesis, 2003 – Pour des lèvres à la profonde soif, Livre d’artiste, 2000 – La mirada suntuosa, El Mono Armado, Buenos Aires, Argentine, 2005 – De la forêt ombreuse et frémissante, L’Arbre à paroles, 2006.

Le livre
:

Native de Buenos-Aires, exilée à Bruxelles depuis 1980. L’art lui a ouvert plusieurs portes : peinture, danse, chorégraphie et poésie. De ce bol vide a été écrit en espagnol. Très belle traduction de Francis Chenot soucieux de demeurer au plus proche de l’original afin de sauvegarder rythme et musicalité. Les poèmes De ce bol vide ne sont jamais très longs et font ressentir des affinités baroques pour danser avec une légère gravité hermético-surréaliste. Silvia Vainberg aborde des thèmes de l’existence «La lumière, / enfermée / dans la chambre vide de ma mère, / déjà sans face ni elle-même / a quitté l’asymétrie des / parcs verts savourant / une réserve d’onguents / où se dissipe / en un tourbillon qui émane de l’été / la chaude poussière / de l’incinération» et dans beaucoup de poèmes palpite à fleur de peau une philosophie qui nous fait pressentir qu’elle est lucide face aux mystères de la vie et de l’univers «Être l’illusion qui intercepte / le désordre de l’esquille / dans le diagramme du vide».


Rio Di Maria

Extraits :

No descendería más
los escalones latentes
ni para tajar la pobreza.
Ni el puente, el que se deshace
sin arrojos que manchen
la luz recostada.
Ser la ilusión que intercepte
el desorden de la esquirla
en el diagrama del vacío.


***

Je ne descendrais plus
les échelons en latence
même pour tailler la pauvreté.
Ni le pont, celui qui se défait
sans pulsions qui souillent
la lumière penchée.
Être l’illusion qui intercepte
le désordre de l’esquille
dans le diagramme du vide.