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Berbère - Philippe Fumery


ISBN : 978-2-87406-569-9
Nombre de pages : 44
Parution : novembre 2013
Auteur : Philippe Fumery
Titre : Berbère
Collection : l'Arbre à paroles
Format : 13 X 13
Prix :6 € (frais d'envoi inclus)

 
 
Philippe Fumery est né en 1955, à Aire sur la Lys. Il vit et travaille sur le littoral dunkerquois. Il est marié, père de trois filles ; l’aînée réside en Andalousie, un autre pays de montagnes et de villages blancs. Il s’occupe d’insertion et de formation professionnelle, intervenant d’abord en accompagnement de publics en difficulté, puis en conseil auprès d’associations. Il pratique le jardinage, et s’intéresse à l’ethnologie, l’histoire du monde rural, les peuples premiers. Il aime la musique, la photographie. Ses premières influences ont été Jean Giono, Claude Simon ou Max Rouquette, la poésie japonaise classique.
Bibliographie :

Les Voies Navigables, roman, les Impressions Nouvelles, 2003.Caïeux, éditions Henry, collection «La main aux poètes», 2009. Déchaussé, in «Re Pon Nou, anthologie de poésie contemporaine», éditions Le Corridor Bleu, 2010. Saule Abattu, éditions Henry, collection «La main aux poètes», 2011. Ce recueil est paru aux Pays-Bas, sous le titre Gevelde Wilg, éditions Leskimo, traduit par Johan Everaers, 2011. Un extrait de Berbère a paru dans la revue Écrit(s) du Nord, animée par Jean le Boel, que l’auteur tient à remercier.

À paraître fin 2013 :

Haro, éditions le Cadran Ligné.

Argumentaire
:

Un voyage préparé, dans le sud marocain, les vallées arides, les villages serrés, les forteresses de terre.
On ne cherche pas à s’évader, au pied des chaînes de l’Atlas, dans ces paysages à perte de vue, à couper le souffle. On se fie au chemin, aux jalons. On ne déplace rien.
On entre dans des intérieurs modestes, on doit repartir, on voudrait retarder le moment.
Les images s’imposent, comme elles viennent, certaines demeurent.


Extrait :

un homme à mi-pente
n’emprunte aucun chemin
à chaque pas une pierre roule
il s’éloigne de ses chèvres noires

pierres empilées quatre cinq
ici s’arrête le peu que tu possèdes

les moutons se dispersent